Un saindoux bio fourni par la ferme de Foreschou
Pour certains de mes savons (Lessive, Le Barbu, et la gamme 100% bretonne Henwen & Mélya), je travaille avec Vincent et Amy, de la ferme de Foreschou à Le Vieux-Marché.
Ils sont membres du réseau « Paniers du Bocage », qui réunit des producteurs bio et une épicerie bio du Trégor proposant des paniers en ligne.
Le producteur & le réseau « Paniers du Bocage »
Transparence et proximité : retrouvez la présentation de la ferme de Foreschou (Amy & Vincent Lefèvre) sur le site des Paniers du Bocage.
Pourquoi utiliser une graisse animale en savonnerie ?
Douceur
Un savon plus doux et confortable, apprécié des peaux sensibles.
Onctuosité de la mousse
Une mousse plus crémeuse, agréable au quotidien.
Qualité & stabilité
Une base solide et durable
Idéal pour le rasage
Un excellent « glide » pour la lame, et une barbe plus douce.
Ce qui compte : l’origine (pas le “gras” en soi)
Beaucoup de savons industriels contiennent des graisses animales. Le sujet n’est donc pas la présence de gras, mais sa provenance.
- Élevage intensif : conditions de vie discutables, transport stressant, abattage parfois difficile.
- Qualité du corps gras : la graisse peut accumuler des résidus liés à l’alimentation (antibiotiques, pesticides, polluants).
En choisissant un saindoux bio et local, on privilégie la cohérence avec nos valeurs : respect, traçabilité et qualité.
Notre approche : valoriser un excédent de qualité
Sélection de producteurs connus
Traçabilité & cohérence
Transformation en savonnerie
Questions fréquentes sur le saindoux dans le savon
Les huiles végétales sont excellentes, mais le saindoux apporte une douceur et une texture particulières, très appréciées notamment en savon de rasage et pour les formules traditionnelles.
C'est l'ingrédient qu'utilisaient nos grands mères en Bretagne !Non. Le saindoux utilisé est un excédent : une matière valorisée qui accompagne la production alimentaire. L’objectif est d’éviter le gaspillage tout en garantissant une origine locale et respectueuse.
La démarche bio et l’élevage en bonnes conditions participent à une meilleure cohérence globale (bien-être animal, alimentation, pratiques agricoles), ce qui se reflète aussi dans la qualité de la matière première.